Tout savoir sur l’investissement dans l’immobilier ancien

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Beaucoup d’investisseurs s’intéressent de plus en plus à l’immobilier ancien à cause de ces nombreux avantages. Généralement, ce type d’immobilier concerne les constructions achevées plus de cinq ans auparavant et ayant déjà été habitées. Voulez-vous en savoir davantage sur ce type d’investissement ? Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir avant d’investir dans l’immobilier ancien.

L’investissement dans l’immobilier ancien

L’investissement dans le locatif est un investissement relativement sûr et rentable. Que l’immobilier soit neuf ou ancien, l’investissement dans l’immobilier demeure rentable. Cependant investir dans l’ancien présente des avantages spécifiques.

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En général, plus le bien est ancien, plus les impôts diminuent. Pour investir dans l’immobilier ancien, il faut quand même trouver un emplacement à fort potentiel pour de bons rendements dans le locatif. En outre, les prix de l’immobilier ancien sont plus accessibles par rapport à ceux du neuf. On parle de 20% à 30% de différence de prix entre le neuf et l’ancien, pour les mêmes caractéristiques de bien.

Par ailleurs, plusieurs dispositifs fiscaux s’offrent à vous en matière d’immobilier ancien. Ces dispositifs fiscaux représentent un avantage particulier pour l’investissement dans l’ancien. Ils vous permettent notamment d’améliorer vos rendements. Il faudra donc trouver une politique de gestion assez efficace et un emplacement stratégique avant d’investir. Les différents dispositifs dans l’ancien sont : le régime du déficit foncier, le régime Malraux, la loi monument historique.

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L’investissement dans l’immobilier ancien : loi Malraux

La loi Malraux est conçue pour protéger et conserver le patrimoine architectural. Ce dispositif de défiscalisation immobilière permet au propriétaire qui engage des travaux de rénovation sur un bien ancien à caractère historique se retrouvant dans certaines zones de déduire toutes les charges de la rénovation de ses impôts.

La loi Malraux permet également aux propriétaires d’immeubles anciens, ayant fait l’objet d’une restauration complète et donnés en location, de déduire de leur revenu global le déficit foncier résultant des travaux de restauration. Les charges nécessaires pour la rénovation sont donc déduites du revenu global.

L’investissement dans l’immobilier ancien : déficit foncier et loi monuments historiques

Qu’appelle-t-on déficit foncier en matière d’immobilier ancien et que dit la loi monuments historiques sur l’investissement dans l’immobilier ancien ?

Investissement dans l’immobilier ancien : le déficit foncier

En investissant dans l’immobilier ancien, chaque propriétaire perçoit des loyers provenant du bien mis en location. L’imposition de ces revenus implique la déduction de certaines charges liées à la location. Lorsque ces charges locatives déductibles dépassent le montant des loyers perçus au cours d’une année, il s’agit alors de déficit foncier.

Investissement dans l’immobilier ancien : la loi monuments historiques

En décembre 1913, il a été institué une loi sur les monuments historiques. Cette loi encourage les propriétaires possédant un bien classé Monument Historique de pouvoir déduire de leur revenu global le montant du déficit généré par ce bien. Cette loi couvre aussi les biens inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (I.S.M.H.).

L’investisseur dans ce type d’immobilier doit d’abord l’acquérir puis procéder aux travaux de réhabilitation et de rénovation sous la supervision de l’Architecte des Bâtiments de France (A.B.F.). L’investisseur ne doit donc entamer aucune procédure de rénovation de monuments historiques sans l’accord de l’ABF.